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Sans nouvelles de Gurb d’Eduardo Mendoza

34587691[1]J’ai un petit challenge depuis plus d’un an : partir à la découverte des auteurs marquants de culture hispanique.
J’ai dans ma pile à lire ( PAL ) des auteurs comme Gabriel García Márquez, Julio Cortázar, Carlos Ruiz Zafon…

J’ai commencé par un roman décalé. Et c’est le moins que l’on puisse dire !

4ème de couverture
Deux extraterrestres débarquent pour une mission d’étude. Le lieu : la terre. Sujet : les hommes. L’auteur de ce journal a la responsabilité de cette mission. Croyant bien faire, il envoie son subalterne Gurb au contact de la zone et de la « faune autochtone », métamorphosé pour l’occasion en une forme qu’il imagine totalement passe-partout : Madonna. Il ne lui faudra pas plus de 20 heures pour qu’il disparaisse et que, sans nouvelles de lui, le narrateur se voit contraint de partir à sa recherche et à la découverte de Barcelone et des habitudes terrestres. Notre héros se retrouve alors à son insu au centre d’aventures pour le moins désopilantes…

Sur la forme, l’auteur utilise un procédé un peu particulier puisqu’il s’agit d’un journal narré quasiment heure par heure. J’avoue qu’au début cela n’a pas été forcément si simple que cela pour rentrer dans le roman. Toujours sur la forme, le langage employé est accessible sans être simpliste.

Le rythme est plutôt bon surtout lorsqu’on se rapproche des pages de la fin. Certaines répétitions sont par contre de trop car trop répétées justement. On finit par les passer car on comprend bien ce que l’auteur veut nous dire.eduardo_mendoza_grande[1]

Sur le fond en revanche, il y a du bon et du moins bon. L’auteur utilise l’absurde pour amener des éléments de réflexion sur notre société contemporaine. Et c’est probablement là où j’ai été largué. J’ai habituellement un peu de mal avec l’absurde et je n’y ai pas échappé pour ce livre. Contrairement à d’autres, je n’ai jamais eu de sourires à la lecture de ces pages. J’ai même eu du mal à entrer dans cette histoire que j’ai trouvé par moment presque grotesque.

Impossible de ne pas voir les sujets dénoncés par l’auteur, mais j’ai eu le sentiment qu’il ouvrait de grandes portes ouvertes. J’en attendais probablement davantage au vue des critiques.

La fin du roman est aussi prévisible et ne risque pas de vous surprendre si vous suivez le file conducteur de l’auteur.

Avec tous ces éléments négatifs, je n’ai pourtant pas abandonné ce livre. L’auteur a le mérite de savoir écrire une histoire qui se tient. Et on apprécie de pouvoir trouver un sens à cette histoire qui de prime abord semble absurde.

D’autres éléments viennent nous divertir tout au long de cette aventure. Notamment, l’inversion des rôles sociaux entre les deux protagonistes principaux de ce livre et certaines rencontres bienvenues avec notre extra-terrestre.

Je ne recommanderai donc pas ce roman  à moins d’être amateur de l’absurde ! Je n’ai peut être pas choisi le bon ouvrage pour découvrir cet auteur. Ma note : 2.5 Stars

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9782211208345[1]

Le passeur de Lois Lowry

9782211208345[1]Je voyais ce roman depuis quelques temps sur les étales de ma librairie. Et puis, je suis tombé sur des critiques qui m’ont donne envie d’en savoir un peu plus. La sortie du film se rapprochant, j’ai donc sauté le pas. Et je ne le regrette pas.

4 ème de couverture

Dans le monde où vit Jonas, la guerre, la pauvreté, le chômage, le divorce n’existent pas. Les inégalités n’existent pas, la désobéissance et la révolte n’existent pas. L’harmonie règne dans les cellules familiales constituées avec soin par le Comité des sages. Les personnes trop pigées, ainsi que les nouveau-nés inaptes sont  » élargis ». personne ne sait exactement ce que cela veut dire. Dans la communauté, une seule personne détient véritablement le savoir : c’est le dépositaire de la mémoire. Lui seul sait continent était le monde, des générations plus tôt, quand il y avait encore des animaux. quand l’œil humain pouvait encore voir les couleurs, quand les gens tombaient amoureux. Dans quelques jours, Jouas aura douze ans. Au cours d’une grande cérémonie, il se verra attribuer, connue tous les enfants de son âge, sa future fonction dans la communauté. Jonas ne sait pas encore qu’il est unique. Un destin extraordinaire l’attend. Un destin qui peut le détruire.

 

Nous voilà plongé dans ce monde qui me rappelait, d’une certaine manière, le premier tome de la saga divergente.  Il s’agit d’une dystopie. Pas étonnant qu’on retrouve ce livre de partout. C’est un genre qui a le vent en poupe. Sauf que ce livre est paru en 1993 !

L’écriture est agréable et simple. Elle permet a un public assez jeune de se fondre dans l’histoire. Mais l’auteur ne manque pas pour autant d’apporter la richesse et la profondeur pour que les adultes apprécient cette lecture. Tout au long du livre, j’ai ressentie tendresse, délicatesse et poésie dans ce récit.

L’auteur a su rendre son œuvre visuelle alors qu’il est dépourvu initialement de couleurs. On imagine très bien cette société parfaitement régie par des règles strictes. Ces règles ancestrales qui ont été mise en œuvre pour ne plus connaitre guerres, chômage et autres déconvenues.

Tout semble aller pour le mieux dans le meilleur des mondes, et pourtant l’auteur glisse petit à petit les secrets de cette communauté. Et l’élément culminant sera la rencontre du passeur ( le sage ) et du jeune dépositaire ! Impossible pour Jonas de faire comme avant. La prise de conscience nous oblige à choisir : agir ou se mentir à soi même.

Acteurs du film Le passeur
Acteurs du film Le passeur

Vu la taille du roman ( à peine 220 pages ), on pouvait craindre un survole des personnages. Mais petit à petit, on s’attache à ce jeune et à son mentor. Le vieux passeur est comme un grand père que l’on retrouverait pages après pages. En revanche, les autres personnages sont moins travaillés. J’aurais aimé découvrir un véritable ennemi incarnant tout ce que notre héro doit combattre.

L’intrigue principale est assez prévisible mais le tout est parfaitement maitrisé. Je n’ai pas eu le sentiment de temps mort. Les pages se tournent facilement et on a envie de connaitre le sort de notre héro jusqu’au grand final. C’est peut être là que les déceptions pourront émerger. En effet, le final réserve à notre héro une dernière épreuve quasiment solitaire. Mais une fois cette épreuve franchie, on se sent comme en manque. On aurait aimé en savoir plus, comprendre davantage, et mieux connaître cet « Ailleurs » dont nous parle les personnages. Cette frustration passée et acceptée, on savoure le fait que ce roman ne soit pas comme les autres. Il laisse place à notre imaginaire pour définir le sort de tous les personnages.

J’ai trouvé ce roman tout à fait d’actualité et même si il est destiné à un public jeune, il dispose d’assez d’idées et de critiques pour qu’un public adulte puisse s’y intéresser. J’ai apprécié la critique concernant la chasse à la souffrance. La souffrance est humaine, elle constitue nos vies et contribue à nous faire évoluer. La combattre, s’est nous perdre nous même. Dans un monde, où nous sommes de plus en plus assisté, il est intéressant d’entrevoir les dérives éthiques de tels comportement.

Ma note : 4 Stars

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Aristotle and Dante discover the secrets of the univers (vo)

AristotleDante_PuraBelpre1-397x600Il s’agit de mon premier roman en vo (anglais). A force de voir ce livre conseillé par les booktubers, j’ai décidé de me lancer.

Quelle bonne idée ai-je eu ! Non seulement le roman se lit très bien car accessible pour un personne ayant un niveau d’anglais scolaire. Mais en plus, l’écriture de l’auteur est vraiment agréable, simple tout en restant subtile.

4 eme de couverture
Aristotle is an angry teen with a brother in prison. Dante is a know-it-all who has an unusual way of looking at the world. When the two meet at the swimming pool, they seem to have nothing in common. But as the loners start spending time together, they discover that they share a special friendship—the kind that changes lives and lasts a lifetime. And it is through this friendship that Ari and Dante will learn the most important truths about themselves and the kind of people they want to be.

Le roman est intelligemment construit. Ari partage avec nous tout ce qu’il va vivre, toutes les questions qu’il se pose, ses doutes et ses attentes. On s attache très vite à lui et aux autres personnages. Même si il peut agacer par moment, il ne nous laisse jamais insensible aux épreuves qu’il traverse. On a envie d’être a ses cotés et de suivre son évolution, son cheminement.

Un personnage important et haut en couleur l ‘accompagne. Il s’agit de Dante. Dante est celui qui vous apportera le petit sourire en coin tout au long de ce roman. Les deux personnages traversent l’adolescence de manière très différente mais ils sont complémentaires. On a le sentiment que l’un ne peut exister sans l’autre.

L’auteur a vraiment travaillé ses personnages, ils ont une âme. Ari et Dante mais aussi les familles des personnages.

Tout au long de la première moitié du bouquin, j’ai eu quelques sourires en lisant les répliques d’Ari et de Dante. En revanche, la seconde partie m’a laissé un peu plus sur ma faim. J’ai ressenti petit a petit une évolution. Nos personnages évoluent et ils grandissent. Le roman devient plus mélancolique et ce n’est pas toujours évident de ne pas sentir cette mélancolie nous envahir par moment. Ari a tendance à se questionner beaucoup et parfois certaines questions reviennent en boucle dans sa tête. Il faut dire que l’auteur n’a pas hésité à charger en épreuve notre héro : drame familial, difficultés relationnelles, sexualité, regard des autres,..

J’ai trouvé un peu longue cette partie qui bien que nécessaire pour nous préparer à la fin, s’étire un peu trop en longueur.

Sans être un gros coup de Coeur. Ce livre m’aura marqué, car il aborde de nombreux sujet avec une certaine délicatesse. C’est donc un très bon roman tant sur le fond que sur la forme. Je le recommande et encore plus si vous souhaitez tester la VO.

ma note 4.2 Stars

 

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respire

Respire de Tim Winton

respireFasciné depuis des années par l océan et le surf, je cherchais depuis longtemps à lire un roman sur le sujet.
C’est chose faite avec ce petit bijou qu’est Respire de Tim winton.

4ème de couverture
Bruce Pike est un jeune Australien à peine turbulent, un rêveur d’eau, un questionneur de respiration dont le meilleur ami, une tête brûlée, s’appelle Loonie. Fascinés par la puissance de l’océan et leur propre endurance, les deux garçons découvrent l’extase de la suffocation, pulvérisent les règles, bravent le danger et se trouvent un mentor dont l’addiction les mènera à courir des risques qu’ils n’auraient jamais imaginés. Roman sur un âge d’or, celui des découvertes et de la fièvre de vivre, Respire est également une oeuvre subtile et remarquablement profonde sur le souffle, celui qui manque, que l’on retient, que l’on exhale ou que l’on exalte.

Roman initiatique enivrant, exaltant, où les notions de liberté et de dépassement de soi sont portés au plus au haut dans la première moitié du bouquin. Puis, il glisse progressivement vers un ton plus sombre et tragique avec les travers connus de la recherche perpétuelle de sensations fortes.

Le roman est habilement construit. Le début plante le décors avec une série de description permettant de s’immerger dans ce paysage australien. Le style de l’auteur est intéressant et il réussit à retranscrire cette atmosphère particulière que l’océan dégage au gré des saisons.

Les différentes séquences permettent de suivre l’évolution des personnages et alors qu’on pensait avoir atteint le plus au niveau des excès, on est soudain pris d’un vertige lorsque le personnage de Pikelet part à la dérive.
Ce n’est pas un roman drôle. Parfois, il vous apportera une sensation indescriptible de liberté comme si toutgoing-for-a-surf-8d158a01-7f30-4125-8c22-d4aafe31f05a[1] devenait possible puis dans la seconde moitié le tragique prend davantage le pas.

L écriture est agréable et change de la littérature jeune adulte de base. Je ne conseillerai pas cependant l’ouvrage à des ados. Notamment pour les scènes de sexe qui m’ont quelque peu dérangé sur la fin.
A la fin de l’ouvrage, on en ressort chamboulé. Un livre qui fait réfléchir sur la quête de liberté à tout crin. Un clin d’œil a nos sociétés individualistes qui érigent cette valeur au firmament. Un autre aspect du roman est de montrer l’impact négatif qu’un adulte peut avoir sur un ado dans sa construction.

Lisez le !

Ma note : 4.2 Stars

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Bleu, Histoire d’une couleur de Michel Pastoureau

bleu---histoire-d-une-couleur-11216-250-400Découvert dans l émission la grande librairie sur France 5, Michel Pastoureau m’avait donné très envie d’en savoir plus sur ces ouvrages historiques autour des couleurs.

L’auteur a écrit trois ouvrages autour d’une couleur chacun: Bleu, Noir et plus récemment Vert. Il me semble qu il travaille sur le rouge mais je ne connais pas la date de sortie.

Revenons au bleu.

4ème de couverture
L’histoire de la couleur bleue dans les sociétés européennes est celle d’un complet renversement : pour les Grecs et les Romains, cette couleur compte peu ; elle est même désagréable à l’œil. Or aujourd’hui, partout en Europe, le bleu est de très loin la couleur préférée (devant le vert et le rouge).
L’ouvrage de Michel Pastoureau raconte l’histoire de ce renversement, en insistant sur les pratiques sociales de la couleur (étoffes et vêtements, vie quotidienne, symboles) et sur sa place dans la création littéraire et artistique, depuis les sociétés antiques et médiévales jusqu’à l’époque moderne. Il analyse également le triomphe du bleu à l’époque contemporaine, dresse un bilan de ses emplois et significations, et s’interroge sur son avenir.

L’ouvrage est court et ne dépasse pas les 150 pages. Cela parait peu mais cela donne envie d’en découvrir plus en lisant les autres ouvrages.

Le style de l’auteur est l’un des points forts du livre. Le livre est riche en détail mais il est très accessible. C’est agréable car parfois certains ouvrages dit « historique » peuvent se montrer plutôt ardu à la lecture. Ici, on a plutôt l’impression d’avoir un grand père conteur qui nous dévoile ses connaissances sur le sujet au coin d un feu de cheminée. Si je devais être pointilleux. Je devrais vous parler d’une ou deux redites dans le livre mais rien de bien méchant.

Michel Pastoureau nous plonge dans le moyen âge pour nous expliquer pourquoi cette couleur tant appréciée de nos jours, était totalement absente en occident à cette époque. Ce fut la première surprise agréable.Pigments in India

Puis, il déroule les périodes jusqu’à nos jours en nous donnant quelques pépites qui sauront vous faire sourire. Je pense notamment au petit chaperon rouge ou le renard et le corbeau! Un autre moment fort du livre est la période de la Révolution Française qui vous permettra de comprendre le lien entre notre drapeau et le drapeau américain. Enfin on apprend comment les évolutions technologiques ont eu un impact sur le développement de certaines villes comme Toulouse.

Il termine sur la période actuelle et nous montre toute la symbolique de cette couleur notamment en citant l’exemple du jean !

J’ai donc passé un excellent moment . Je le conseille vivement et je compte bien me faire toute la collection.

Ma note : 5 Stars

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divergente

Divergente (tome 1) de Veronica Roth

Je viens de terminer le premier tome de cette saga écrite par Veronica Roth et très appréciée dans la communauté littéraire (ado et jeune adulte ) : Divergente.

Et je ne vais pas tourner autour du pot, la cote de ce premier tome est complètement surfaite. Loin d’être un mauvais livre pour adolescent, il n’est cependant pas sans défauts et ne tient pas la comparaison avec d’autres dystopies.

L’auteur n’avait que 22 ans lors de l’écriture de ce roman, ceci explique peut être une certaine pauvreté dans le récit et un manque d’originalité dans sa construction mais je vais essayer de développer tout cela.

Commençons par la 4ème de couverture :

Cinq destins. Un seul choix. Tris vit dans un monde post-apocalyptique où la société est divisée en cinq factions. A 16 ans, elle doit choisir son appartenance pour le reste de sa vie. Cas rarissime, son test d’aptitudes n’est pas concluant. Elle est divergente. Ce secret peut la sauver. Ou la tuer.  

La construction & intrigues : manque d’originalité

Nous voilà donc plongé dans ce monde un poil caricatural, où l’on saisit assez rapidement que Tris, le personnage principal, va devoir trouver qui elle est vraiment et le système de caste est là pour cela : lui permettre de se confronter aux principales caractéristiques que l’auteur voit en l’humanité dans le but de se façonner, de se construire. Il s’agit probablement de ma première déception. C’est peu original et déjà vu. En effet, pour se réaliser dans ce tome, Tris va devoir surmonter une succession d’épreuves pendant lesquelles elle devra prouver qu’elle est apte à intégrer l’une de ces castes.
Le livre est plutôt bien construit même si les ficelles du genre se voient un peu trop parfois ou s’étirent en longueur. Aucune grande surprise dans le final non plus même si le tout reste bien agréable à lire. J’avais même le sentiment pendant la lecture de retrouver les sensations que j’avais pu éprouver à la lecture des Trois Mousquetaires d’A. Dumas. (Cet auteur avait publié cet ouvrage dans un journal où il était payé à la ligne. L’aventure avait tendance à s’étirer et cela se ressentait un peu à la lecture )

Le style & profondeur : un poil léger

Autre point de déception, c’est pauvre. N’attendez pas à découvrir plusieurs niveaux de lecture dans ce roman. Il y a bien des pistes de réflexions sociétales, philosophiques voire politiques mais elles sont maladroitement disséminées et il est difficile sur ce point de féliciter l’auteur. C’est d’autant plus frustrant que le potentiel était bien là.
Tout n’est pas pour autant noir dans ce tableau. La simplicité ( voulue ou non ) de l’écriture nous permet de lire le roman rapidement, même dans les moments un peu long ( la succession d’épreuves ) tout reste léger. Cette légèreté nous ferait presque oublier notre objectivité tant on a le sentiment de passer un bon moment.

Les personnages : pas assez travaillés

C’est un autre point sur lequel j’ai été déçu. Les principaux protagonistes sont attachants mais j’ai parfois trouvé Tris un brin niaise pour son age Theo_James_Divergent_premiere[1]et vu le contexte. N’allait pas imaginer que l’auteur nous a concocté des personnages à la Katniss ( Hunger games ) dès le premier tome. Seul peut être Quatre, l’autre personnage clé de ce roman, a bénéficié semble t-il d’un travail plus approfondi par l’auteur. Tout ceci conduit à des personnages trop prévisibles.
La romance présente dans l’ouvrage n’apporte pas grand chose et n’est pas le centre de l’ouvrage. On évite la mièvrerie avec une romance qui n’est pas « fleur bleue ».

Conclusion : 3.9 Stars

Je suis donc déçu mais j’ai tout de même passé un agréable moment. Tout ceci est divertissant mais les autres poids lourds du genre sont déjà passés par là. C’est probablement ce qui empêche Divergente d’être un incontournable ou même un coup de cœur. Tout semble très calibré, un tout prémâché, simplifié comme les studios américains de cinéma aiment adapter pour plaire au grand public.
Si vous commencez le genre de la dystopie par cet ouvrage, vous passerez un très bon moment à coup sur. En revanche, si vous êtes un grand amateur d’Hunger Games, soyez indulgent avec Divergente et n’en attendez pas trop.

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