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Aristotle and Dante discover the secrets of the univers (vo)

AristotleDante_PuraBelpre1-397x600Il s’agit de mon premier roman en vo (anglais). A force de voir ce livre conseillé par les booktubers, j’ai décidé de me lancer.

Quelle bonne idée ai-je eu ! Non seulement le roman se lit très bien car accessible pour un personne ayant un niveau d’anglais scolaire. Mais en plus, l’écriture de l’auteur est vraiment agréable, simple tout en restant subtile.

4 eme de couverture
Aristotle is an angry teen with a brother in prison. Dante is a know-it-all who has an unusual way of looking at the world. When the two meet at the swimming pool, they seem to have nothing in common. But as the loners start spending time together, they discover that they share a special friendship—the kind that changes lives and lasts a lifetime. And it is through this friendship that Ari and Dante will learn the most important truths about themselves and the kind of people they want to be.

Le roman est intelligemment construit. Ari partage avec nous tout ce qu’il va vivre, toutes les questions qu’il se pose, ses doutes et ses attentes. On s attache très vite à lui et aux autres personnages. Même si il peut agacer par moment, il ne nous laisse jamais insensible aux épreuves qu’il traverse. On a envie d’être a ses cotés et de suivre son évolution, son cheminement.

Un personnage important et haut en couleur l ‘accompagne. Il s’agit de Dante. Dante est celui qui vous apportera le petit sourire en coin tout au long de ce roman. Les deux personnages traversent l’adolescence de manière très différente mais ils sont complémentaires. On a le sentiment que l’un ne peut exister sans l’autre.

L’auteur a vraiment travaillé ses personnages, ils ont une âme. Ari et Dante mais aussi les familles des personnages.

Tout au long de la première moitié du bouquin, j’ai eu quelques sourires en lisant les répliques d’Ari et de Dante. En revanche, la seconde partie m’a laissé un peu plus sur ma faim. J’ai ressenti petit a petit une évolution. Nos personnages évoluent et ils grandissent. Le roman devient plus mélancolique et ce n’est pas toujours évident de ne pas sentir cette mélancolie nous envahir par moment. Ari a tendance à se questionner beaucoup et parfois certaines questions reviennent en boucle dans sa tête. Il faut dire que l’auteur n’a pas hésité à charger en épreuve notre héro : drame familial, difficultés relationnelles, sexualité, regard des autres,..

J’ai trouvé un peu longue cette partie qui bien que nécessaire pour nous préparer à la fin, s’étire un peu trop en longueur.

Sans être un gros coup de Coeur. Ce livre m’aura marqué, car il aborde de nombreux sujet avec une certaine délicatesse. C’est donc un très bon roman tant sur le fond que sur la forme. Je le recommande et encore plus si vous souhaitez tester la VO.

ma note 4.2 Stars

 

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respire

Respire de Tim Winton

respireFasciné depuis des années par l océan et le surf, je cherchais depuis longtemps à lire un roman sur le sujet.
C’est chose faite avec ce petit bijou qu’est Respire de Tim winton.

4ème de couverture
Bruce Pike est un jeune Australien à peine turbulent, un rêveur d’eau, un questionneur de respiration dont le meilleur ami, une tête brûlée, s’appelle Loonie. Fascinés par la puissance de l’océan et leur propre endurance, les deux garçons découvrent l’extase de la suffocation, pulvérisent les règles, bravent le danger et se trouvent un mentor dont l’addiction les mènera à courir des risques qu’ils n’auraient jamais imaginés. Roman sur un âge d’or, celui des découvertes et de la fièvre de vivre, Respire est également une oeuvre subtile et remarquablement profonde sur le souffle, celui qui manque, que l’on retient, que l’on exhale ou que l’on exalte.

Roman initiatique enivrant, exaltant, où les notions de liberté et de dépassement de soi sont portés au plus au haut dans la première moitié du bouquin. Puis, il glisse progressivement vers un ton plus sombre et tragique avec les travers connus de la recherche perpétuelle de sensations fortes.

Le roman est habilement construit. Le début plante le décors avec une série de description permettant de s’immerger dans ce paysage australien. Le style de l’auteur est intéressant et il réussit à retranscrire cette atmosphère particulière que l’océan dégage au gré des saisons.

Les différentes séquences permettent de suivre l’évolution des personnages et alors qu’on pensait avoir atteint le plus au niveau des excès, on est soudain pris d’un vertige lorsque le personnage de Pikelet part à la dérive.
Ce n’est pas un roman drôle. Parfois, il vous apportera une sensation indescriptible de liberté comme si toutgoing-for-a-surf-8d158a01-7f30-4125-8c22-d4aafe31f05a[1] devenait possible puis dans la seconde moitié le tragique prend davantage le pas.

L écriture est agréable et change de la littérature jeune adulte de base. Je ne conseillerai pas cependant l’ouvrage à des ados. Notamment pour les scènes de sexe qui m’ont quelque peu dérangé sur la fin.
A la fin de l’ouvrage, on en ressort chamboulé. Un livre qui fait réfléchir sur la quête de liberté à tout crin. Un clin d’œil a nos sociétés individualistes qui érigent cette valeur au firmament. Un autre aspect du roman est de montrer l’impact négatif qu’un adulte peut avoir sur un ado dans sa construction.

Lisez le !

Ma note : 4.2 Stars

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divergente

Divergente (tome 1) de Veronica Roth

Je viens de terminer le premier tome de cette saga écrite par Veronica Roth et très appréciée dans la communauté littéraire (ado et jeune adulte ) : Divergente.

Et je ne vais pas tourner autour du pot, la cote de ce premier tome est complètement surfaite. Loin d’être un mauvais livre pour adolescent, il n’est cependant pas sans défauts et ne tient pas la comparaison avec d’autres dystopies.

L’auteur n’avait que 22 ans lors de l’écriture de ce roman, ceci explique peut être une certaine pauvreté dans le récit et un manque d’originalité dans sa construction mais je vais essayer de développer tout cela.

Commençons par la 4ème de couverture :

Cinq destins. Un seul choix. Tris vit dans un monde post-apocalyptique où la société est divisée en cinq factions. A 16 ans, elle doit choisir son appartenance pour le reste de sa vie. Cas rarissime, son test d’aptitudes n’est pas concluant. Elle est divergente. Ce secret peut la sauver. Ou la tuer.  

La construction & intrigues : manque d’originalité

Nous voilà donc plongé dans ce monde un poil caricatural, où l’on saisit assez rapidement que Tris, le personnage principal, va devoir trouver qui elle est vraiment et le système de caste est là pour cela : lui permettre de se confronter aux principales caractéristiques que l’auteur voit en l’humanité dans le but de se façonner, de se construire. Il s’agit probablement de ma première déception. C’est peu original et déjà vu. En effet, pour se réaliser dans ce tome, Tris va devoir surmonter une succession d’épreuves pendant lesquelles elle devra prouver qu’elle est apte à intégrer l’une de ces castes.
Le livre est plutôt bien construit même si les ficelles du genre se voient un peu trop parfois ou s’étirent en longueur. Aucune grande surprise dans le final non plus même si le tout reste bien agréable à lire. J’avais même le sentiment pendant la lecture de retrouver les sensations que j’avais pu éprouver à la lecture des Trois Mousquetaires d’A. Dumas. (Cet auteur avait publié cet ouvrage dans un journal où il était payé à la ligne. L’aventure avait tendance à s’étirer et cela se ressentait un peu à la lecture )

Le style & profondeur : un poil léger

Autre point de déception, c’est pauvre. N’attendez pas à découvrir plusieurs niveaux de lecture dans ce roman. Il y a bien des pistes de réflexions sociétales, philosophiques voire politiques mais elles sont maladroitement disséminées et il est difficile sur ce point de féliciter l’auteur. C’est d’autant plus frustrant que le potentiel était bien là.
Tout n’est pas pour autant noir dans ce tableau. La simplicité ( voulue ou non ) de l’écriture nous permet de lire le roman rapidement, même dans les moments un peu long ( la succession d’épreuves ) tout reste léger. Cette légèreté nous ferait presque oublier notre objectivité tant on a le sentiment de passer un bon moment.

Les personnages : pas assez travaillés

C’est un autre point sur lequel j’ai été déçu. Les principaux protagonistes sont attachants mais j’ai parfois trouvé Tris un brin niaise pour son age Theo_James_Divergent_premiere[1]et vu le contexte. N’allait pas imaginer que l’auteur nous a concocté des personnages à la Katniss ( Hunger games ) dès le premier tome. Seul peut être Quatre, l’autre personnage clé de ce roman, a bénéficié semble t-il d’un travail plus approfondi par l’auteur. Tout ceci conduit à des personnages trop prévisibles.
La romance présente dans l’ouvrage n’apporte pas grand chose et n’est pas le centre de l’ouvrage. On évite la mièvrerie avec une romance qui n’est pas « fleur bleue ».

Conclusion : 3.9 Stars

Je suis donc déçu mais j’ai tout de même passé un agréable moment. Tout ceci est divertissant mais les autres poids lourds du genre sont déjà passés par là. C’est probablement ce qui empêche Divergente d’être un incontournable ou même un coup de cœur. Tout semble très calibré, un tout prémâché, simplifié comme les studios américains de cinéma aiment adapter pour plaire au grand public.
Si vous commencez le genre de la dystopie par cet ouvrage, vous passerez un très bon moment à coup sur. En revanche, si vous êtes un grand amateur d’Hunger Games, soyez indulgent avec Divergente et n’en attendez pas trop.

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Le marron et la châtaigne

Beaucoup de gens font l’erreur, le marron est bel et bien comestible. Mais alors, quelle est la différence entre la châtaigne et le marron ? Quel est ce marron non comestible ?

Le marron désigne en fait une variété particulière de châtaignes. La châtaigne est un marron lorsque le fruit est gros, rond (un seul fruit par bogue) et est non cloisonné. L’une des variétés n’est autre que le Marron de Lyon.

Le marron non comestible, lui, est en fait le fruit du marronnier d’inde. Il est destiné avant tout à un usage pharmaceutique.

La production mondiale de châtaignes est dominée par la Chine qui produit à elle seule près de 70% des châtaignes consommées dans le monde. La France ne représente qu’1% de la production mondiale.

En France, c’est l’Ardèche qui fournit 50% de la production nationale avec son AOC Châtaigne de l’Ardèche.

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defthumb

Le mot juste : censé et sensé

On est censé écrire « sensé » lorsqu’il s’agit de quelque chose de raisonnable, tandis qu’il est sensé d’écrire « censé » lorsqu’on fait référence à une obligation.
Censé : supposé
On écrit censé avec un c dans l’expression être censé faire quelque chose qui signifie « être supposé le faire ». Censé est toujours suivi d’un infinitif. Nul n’est censé ignorer la loi. Ils étaient censés m’envoyer leur devis aujourd’hui. Leur devis était censé arriver aujourd’hui.

Sensé : réfléchi

On écrit sensé avec un s quand il s’agit de l’adjectif qui signifie « qui a du bon sens, qui est réfléchi ». Un homme sensé n’aurait pas agi ainsi. Ces paroles sensées me rassurent.

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